La douleur du temps.
Je continue à vivre en silence,
Avec si peu d'espérance,
Quand mes yeux ne voient plus rien,
Je sais que malgré tout tu vas bien.
Quand tout ce que j'ai cru,
Et à jamais perdu,
Je laisse couler quelques pleurs,
Pour adoucir mes peurs.
Plus que savoir, je ressens,
Le vide qu'il y a dedans.
Tu restes au fond de moi,
Là, ou personne ne va.
Je dérives assise là,
En attendant tes pas.
Même si je sais d'avance,
Que l'amour était vaillance,
Que les contes de fées,
Ne sont que des contes de fées,
J'ai voulu y croire,
Aveugle de l'histoire.
Tu es si loin déjà,
Et pourtant tout près de moi.
Je chante la berceuse,
De mes années heureuses,
De ma petite enfance,
Où régnait l'insousciance.
Tout autour de moi,
Me parle de toi.
Comment veux-tu alors que moi,
Tout à coup je ne pense plsu à toi.
Rien ne sera plus pareil,
Quand je serai au ciel,
Après t'avoir aimé,
Dans cette année,
Pleine de nouveautés.


